metal Métal > The Amsterdam Red Light District

Biographie > En zone rouge coté énergie

The Amsterdam Red Light District se forme en 2005 à Lyon, et pas à Amsterdam comme tu aurais pu te l'imaginer. Le line-up du groupe est composé d'Elio, Maxxx, Greg et Chan. Quatre potes bien décidés à t'en mettre plein les oreilles d'un mélange hardcore, punk, rock n' roll dont les influences vont de Refused à The Bled en passant par The Bronx et The Ghost Of A Thousand.
Le groupe sort un premier LP Dear diary en 2010 chez Red Light records dont il assure la promo en tournant partout en Europe notamment avec des groupes majeurs tels que Refused (encore eux !), Anti-Flag ou encore Comeback Kid. C'est l'année suivante, en 2011, qu'il met en boîte un EP 4 titres, I'm not insane, prétexte à faire ce que le band affectionne le plus, le live !
Après avoir éclusé la scène massivement, les Lyonnais reprennent le chemin du studio en 2013 pour enregistrer leur second LP Gone for a while qui sort en novembre 2014, toujours via Red Light records.

The Amsterdam Red Light District / Chronique LP > Gone for a while

The Amsterdam Red Light District - Gone for a wild.jpg Deuxième LP au compteur pour The Amsterdam Red Light District, TARLD pour les intimes. Et je te préviens de suite, ce Gone for a while ne fait pas dans la demi-mesure. Après seulement quelques secondes d'un jeu gratte/batterie au son étouffé, l'album passe en mode pied au plancher et libère toute son énergie. Sans concession. Les quatre gaillards balancent la sauce façon punk n'roll et enchaînent les titres à une vitesse d'exécution incroyable avec une rythmique ultra-pêchue. Ça pulse dès le démarrage et ce n'est pas prêt de s'arrêter tant les moments de calme sont inexistants. Tout au moins si l'on exclut ce « Final boarding call » qui scinde le disque en deux parties extrêmement équilibrées. Une courte pause (une minute vingt-sept ; je te l'ai dit, ces mecs ne sont pas venus pour amuser la galerie), comme pour nous laisser respirer avant d'en reprendre pour son grade. C'est d'ailleurs tout juste après cet interlude que le quartet nous envoie son single « Gone for a while ». Morceau dont les images du vidéoclip illustrent parfaitement ce que l'on ressent à son écoute : à fond la caisse !

La construction des morceaux est relativement classique et n'est pour autant pas propice à l'ennui tellement l'énergie entraînée par le combo est communicative. La voix, tantôt mélodique, plus souvent écorchée vive, ajoute à la dynamique de cette galette. On se retrouve à taper du pied tout au long de ces onze pistes - ou plutôt dix comme je l'expliquais plus en amont - de pure jouissance rock n'roll. A n'en pas douter The Amsterdam Red Light District est un groupe dont on ne peut que se délecter en live et où il doit prendre tout son sens et mettre le feu (« Set the world on fire »). A noter la participation sur le disque des Lyonnais de Justin Schlosberg de Hell is For Heroes pour clôturer en beauté. et à une vitesse effrénée tu l'auras compris. Pour ma part, cet album est une excellente découverte et je vais de ce pas explorer la discographie de TARLD car si leurs précédentes productions sont aussi énergisantes, ça vaut forcément le détour !